« Antipollution », tel est le combat des nouveautés cosmétiques. Platine, argent, vitamines… tous se liguent.

Jusqu’à récemment, on considérait les UV comme la cause principale du vieillissement prématuré. Mais aujourd’hui, de nouvelles études démontrent que les substances exogènes et endogènes – pollution de l’air, polluants dans la nourriture, nicotine, alcool ou médicaments – sont susceptibles de déclencher des réactions inflammatoires. Ces radicaux libres s’attaquent progressivement à la barrière cutanée, qui s’assèche, s’irrite, développe rougeurs, boutons, voire allergies. Il arrive que la couleur de la peau change, que des taches brunes apparaissent.

Comme beaucoup de tendances en beauté, l’antipollution nous vient d’Asie. Depuis vingt ans, la firme cosmétique japonaise Shiseido effectue des recherches sur le système immunitaire cutané. Des marques occidentales comme Estée Lauder, Dior ou Sisley, qui misent sur un lien entre haute technologie et nature, sont à la pointe de ce combat contre la pollution. A l’heure actuelle, les produits qui ne contiennent pas de parabènes, d’huiles minérales, de silicones, de colorants ou de parfum, sont très demandés.

Retrouvez l’article complet ainsi que plus de détails sur chaque ingrédient bénéfique aux pages 34-35 du le numéro de mai 2018!