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Un peu de folie chez soi

Knotted Chair,  12 500 eurosEgg Vase Silver Large, 435 eurosMonster Chair (set de 7 chaises), 59 000 eurosEurasian Garden Scarf, 75 euros

Il est un peu comme la Lady Gaga du Design: Marcel Wanders, designer contemporain – et décalé – néérlandais, a ouvert une boutique exclusive en ligne, en ce mois d’avril. Un shop rempli de couleurs, de fantaisie et d’humour. En édition limitée, il est ainsi possible d’acquérir sa Knotted Chair en version blanche, ou or – en 1995, cette chaise en métal qui imite la structure du macramé a contribué à la notoriété du designer. Mais pas uniquement: vous serez peut-être tenté par le vase en argent en forme d’œufs, une écharpe colorée, ou des chaises en cuirs représentant des…

Dos à la mode

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«Je n’aime pas son visage. Elle devrait juste montrer son dos», avait lancé Karl Lagerfeld au sujet de Kate Middleton. La mode, celle que nous voyons dans les magazines et sur les réseaux sociaux, a l’habitude de se dévoiler de face. C’est un fait: à notre époque, nous sommes obsédés par les visages. L’exposition «Back Side», organisée hors ses murs par le musée de la mode de Paris cet été, ne fait pas dans ces habitudes. L’événement retrace l’évolution des différentes manières d’habiller – ou dénuder – nos arrières. Une centaine de vêtements et accessoires de haute couture du XVIIIe siècle…

L’odyssée de la beauté

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Elle est à l’origine du mascara waterpoof et de la première crème anti-âge: Helena Rubinstein, pionnière de la cosmétique décédée en 1965, est actuellement à l’honneur dans l’exposition «Helena Rubinstein: l’aventure de la beauté», au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme de Paris. Jusqu’au 25 août, trois cents documents environ – objets, vêtements ou photos – passent en revue les différentes étapes de sa passionnante vie: de Cracovie à New York, en passant par Vienne, Melbourne, Londres, ou encore Paris. Portrait de cette dame au caractère bien trempé, qui s’est préoccupée de la beauté des demoiselles. Au menu: l’émancipation des femmes,…

Du girly: en veux-tu, en voilà!

Stilettos

Du glamour, de la mode et des articles de luxe. Le titre «Chaussures italiennes» vient d’une armoire à chaussures dans laquelle Sylvie Fleury a dressé ses talons hauts les plus extravagants.  L’artiste contemporaine suisse réalise ainsi une exposition à l’institut suisse de Rome, du 23 mars au 30 juin. Dans cette dernière: des installations créées spécialement pour l’événement, mais également d’anciennes réalisations. L’occasion de voir ou revoir sa création «Miracle»: le mot géant (dix mètres de large et 1,50 m de hauteur) en néon violet très girly trône au même endroit depuis 2016 et a conquis le public romain. Une artiste néoféministe  Dans ses…

La Rolls-Royce des carnets

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Minimalisme. Pas d’élastique pour le maintenir fermé, mais des micro-aimants dissimulés à l’intérieur des rabats; une couverture en laque noire ou blanche antirayures; 6 mm d’épaisseur pour 200 pages du papier en fibre de lin le plus fin du monde.

Un secret dans mon rubis

Gubelin Jewellery_Glowing Ember_Ruby InclusionDesign-Kooperation zwischen Gübelin und Parmigiani Fleurier. Bracelet "GLOWING EMBER" in Rotgold 750 mit Brillanten und Rubinen. Armbanduhr Parmigiani "TONDA 1950" Gehäuse in Rotgold 750 mit Lederarmband. Automatisches Werk. Limited Edition.

Que voit-on donc dans un rubis quand on le contemple de tout près? Les romantiques diraient : la lueur chaude et passionnée d’un feu ardent. Les joailliers de la maison Gübelin sont plus prosaïques : ils en ont microphotographié un sur tous les angles, et sont tombés sur une minuscule inclusion de basalte, si parfaitement ronde qu’on l’aurait dite sculptée par un artiste. Très inspirés par le monde secret de cette pierre, ils ont convié les horlogers de Parmigiani Fleurier à se joindre à eux pour créer ensemble des pièces exprimant la force rutilante du rouge: un bracelet, des boucles d’oreilles (ligne Glowing…

Papier cadeau: c’est l’emballement

© Laura Jurt© Wrap Magazine©Fabrikat© Globus© Wrap Magazine© Mooris.ch

Tout est dans l’emballage, ou presque, n’en déplaise au moine de l’adage. Et à Noël, on peut dire que c’est la fête du papier cadeau. D’autant qu’il a merveilleusement évolué, délaissant bougies, clochettes, angelots et sapins pour se muer en œuvre d’art aux motifs graphiques ou figuratifs espiègles. On pourrait presque l’épingler au mur tant il est devenu rafraîchissant. Les causes du réveil du papier cadeau sont multiples. Il y a d’abord l’extraordinaire come-back de la papeterie dans toutes ses formes, carnets, cartes, boîtes ou… précisément papier. Celui qui prend le temps d’écrire à la main ou d’emballer un objet…

Un bouquet somptueux, sinon rien!

Crousaz Fleurs, Yvorne

La brassée de roses reste le geste d’amour le plus opulent, le plus généreusement éphémère. Sur la photo ci-dessus, on retrouve des Juvena et Espérance (roses blanches), des Peach avalanche (rosées), des Milvea et country Home (orange), des Merci Chéri (rouge), des Deep Water et Louise frisée (rose), ainsi que les Utopia bicolores. Vive la splendeur délicate des pétales qui s’effeuillent lentement, comme une élégante qui se déshabille… Reste que, pour faire durer le plaisir, quelques règles s’imposent.